qui aurait pu rencontrer christophe colomb

Annotations de la main de Colomb en marge de son annonces rencontres exemplaire du Livre des merveilles.
Il embarque donc du port de Palos, en Andalousie, avec trois voiliers et 90 hommes d'équipage.
Samuel Eliot Morison, Christophe Colomb, Amiral de la Mer océane, Neuilly-sur-Seine, Saint-Clair, 1974, 422.Bartolomeu Dias découvre le cap de Bonne-Espérance.Deux volumes publiés en poche par les éditions La Découverte en 2006 : Christophe Colomb, La Découverte de l'Amérique.Le capitaine découvre les côtes du Venezuela qu'il imagine être le paradis terrestre.Pinzón arrive le premier en Galice mais le Roi, constatant le subterfuge, lui interdit de paraître devant ses yeux : humilié, il tombe malade et meurt à ce moment-là.Georges de Morant, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Comte d'Angerville, 1843 ( lire en ligne. .L'accord est signé en avril 1492 : en cas de succès Colomb sera anobli, portera le titre de grand amiral de la mer océane, il sera le vice-roi et gouverneur perpétuel des terres qu'il découvrira ; de plus il percevra 10 de toutes les richesses des terres.



Le premier voyage : découverte des Bahamas, de Cuba et de Saint-Domingue.
Croyant être dans l' archipel nippon, le navigateur fait enregistrer la prise de possession de l'îlot pour le compte du roi d'Espagne par le notaire qui les accompagne.
Colomb repart pour l'Espagne le menant avec lui 500 Arawaks.
Ces livres ne recèlent pas moins de 2 000 annotations portées en marge.On estimait l'Asie plus proche qu'elle ne l'est en réalité et on pariait sur l'existence d'une étape possible dans l'île de Cipango (le Japon?Lorenzo Gambara, poète italien auteur du premier poème consacré à Christophe Colomb, De navigatione Christophori Columbi, 1581.Dans la matinée, Colomb et les frères Pinzon prennent place dans une barque.En 1507, un livre de cartographie nomme pour la première fois le Nouveau Monde, en se basant sur le livre "Mondus Novus" du Florentin.Colomb ne cède pas et continue sa route tout droit : il n'y a plus de temps à perdre.Pierre Chaunu écrit : «Voyez le miracle Colomb.Il peut lui-même se rendre à la cour à l'été 1505, à dos de mule, permission temporaire accordée par le roi.Il ne reste alors à Colomb que son titre de vice-roi désormais strictement honorifique et ses privilèges.




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